Comment la pandémie a transformé notre travail de gestionnaire de communauté - ORA Marketing social
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Comment la pandémie a transformé notre travail de gestionnaire de communauté

Comment la pandémie a transformé notre travail de gestionnaire de communauté

On est sur les derniers instants d’une très grosse année un peu irréelle.

La pandémie a bouleversé la majorité des vies professionnelles, surtout à cause de la nouvelle réalité du télétravail. Mais certains métiers, tout domaine confondu, touchés plus directement par la situation ont dû être particulièrement repensés.

De notre côté, en tant que gestionnaire de communauté et stratège qui travaillons sur les médias sociaux au quotidien, on a vu notre travail se transformer assez rapidement. Mais d’un autre côté, prendre toute sa valeur.

Les gens sont sur leur téléphone et les réseaux sociaux plusieurs heures par jour, particulièrement quand ils ne peuvent pas sortir, voir leurs proches et faire des activités. Durant la dernière année, c’était impératif (encore plus qu’à l’habitude) que nos clients soient présents et aient des réponses et informations claires à transmettre à leur clientèle, que leurs plateformes soient continuellement à jour, qu’ils soient proactifs et aillent au devant. Pas toujours facile quand eux-mêmes vivent beaucoup d’insécurité.

Le mot «adaptation» a été utilisé et surutilisé cette année, et vous êtes sûrement aussi tannés que nous de le voir (!), mais depuis toujours, il représente notre travail. Savoir s’adapter et réagir rapidement, c’est 2 qualités que l’on a toujours considérées essentielles pour faire ce que l’on fait. Et disons que 2020 nous l’a confirmé à 100 milles à l’heure.

Un aspect que l’on aime bien de notre boulot, c’est de pouvoir créer et planifier du contenu à l’avance, selon la stratégie établie. On complète ensuite avec des publications spontanées, selon le contexte, les actualités, les changements et nouveautés dans l’entreprise. Cependant, quand un virus inconnu et très contagieux se met à circuler à travers la planète, que les écoles et les commerces ferment, que l’on doit rester confinés à la maison, porter un masque et afficher des arcs-en-ciel aux fenêtres en signe d’espoir… Disons que notre stratégie initiale et notre contenu programmé sont mis de côté assez vite.

Pas question de perdre une minute : tout ce qui avait été préparé et approuvé doit être revu en totalité et extrêmement rapidement. On ne voudrait surtout pas qu’une publication, à première vue inoffensive et créée initialement avec les meilleures intentions, soit diffusée et nuise à la réputation de l’entreprise et la mette dans l’embarras parce qu’elle est complètement à côté de la plaque.

C’est en fait une réalité que l’on a toujours connue en tant que GDC, être à l’affût de l’actualité pour adapter notre contenu, mais elle a atteint un niveau supérieur avec la pandémie. Durant les derniers mois, on se devait d’écouter religieusement les points de presse en direct (je me suis même surprise à m’intéresser à la politique et à écouter des podcasts sur le sujet par la suite..!), d’en discuter ensuite, de faire des recherches pour clarifier certains points, de contacter rapidement nos clients pour leur partager nos idées et suggestions concernant leur contenu et leurs campagnes publicitaires. Tout en restant flexibles quant à leur délai de réponse ou leur ouverture, vu la situation qu’ils vivaient de leur côté, tant au niveau professionnel que personnel.

Pendant un bon moment, c’était vraiment au jour le jour. On était dans l’action en tout temps, toujours aux aguets d’une nouvelle qui viendrait tout remettre en question.

Par chance, ce degré intense d’adaptabilité et de réactivité n’a pas trop joué sur notre moral et notre santé mentale, contrairement à d’autres qui ont dû reconsidérer leur choix de carrière. Je pense sincèrement que le fait que l’on soit 2 nous a été d’une immense aide durant cette période un peu chaotique. Période qui n’est d’ailleurs pas terminée, mais qui est finalement devenue un peu notre normalité.

Une bonne partie de notre travail consiste également à animer des communautés. Répondre aux commentaires, aux messages privés, aux avis, interagir avec les gens. Chacun d’entre nous a vécu les derniers mois d’une façon différente. Certains ont été durement touchés (physiquement ou mentalement), certains ont perdu des êtres chers ou se sont perdus eux-mêmes. D’autres ont moins ressenti les impacts.

Quand on répond à une personne sur un réseau social d’un client, on ne peut pas prétendre savoir ce qu’elle vit de l’autre côté de son écran. Bien qu’elles soient importantes en tout temps, la compréhension, la sensibilité et la délicatesse dans nos réponses étaient vraiment de mise.

Depuis 5 ans, on parle régulièrement du côté humain des réseaux sociaux, mais c’était vraiment ça le mot d’ordre de notre gestion de communauté dans la dernière année et ça le restera sans aucun doute.

«Rassurer» a également été un mot assez significatif en 2020. Rassurer nos clients, leurs clients, se faire rassurer. Comme on le mentionnait dans cet article publié en mars, on a senti beaucoup de solidarité sur les médias sociaux dès le début de la pandémie et ça a été tellement précieux (et rassurant!) pour tous les travailleurs autonomes et entreprises œuvrant dans les communications.

On considère que c’est maintenant un aspect qui caractérise vraiment notre travail de gestionnaire de communauté et de stratège : l’entraide entre professionnels du métier est plus fort que jamais.

Voilà comment la pandémie a transformé notre travail. On est très reconnaissantes de pouvoir continuer à faire ce que l’on aime chaque jour, d’accompagner nos clients et les faire rayonner sur les médias sociaux, peu importe la catastrophe qui touchera la planète.

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